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Interview : Rencontre avec Taguan

Une lead dev' au pays de la bière et des frites !

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Temps de lecture estimé : 6 minutes

Taguan

Salut Taguan, et merci pour cette interview ! Peux-tu te présenter en quelques mots ?

Hello. Alors : Chantal, 28 ans, toutes mes dents ! Passionnée d'info, de cuisine, de lecture et de basket-ball.

Peux-tu nous parler de ton métier ?

Depuis janvier 2014, je travaille dans une petite start-up à Bruxelles, qui s'occupe de la gestion et de la diffusion de données de points de vente. Nos clients sont exclusivement des retailers avec de nombreux points de vente (entre 30 et 1000 je dirais). Nous centralisons les données de ces points de vente (adresse, heures d'ouverture, promotions locales, …), puis nous les diffusons vers divers médias et partenaires, comme Google My Business, Foursquare, des systèmes de GPS ou des annuaires. Nous récupérons ensuite des statistiques sur les clics, vues et autres pour mettre sur pied un rapport mensuel pour nos clients.

Moi, là-dedans, je m'occupe de tout le développement et de la gestion de notre infrastructure. Mon titre officiel c'est "lead developper", mais en réalité, je suis aussi sysadmin, analyste, DBA, architecte et fournisseuse officielle de douceurs pour la pause café. En fait, c'est simple, à part moi, côté technique, il n'y a que le CTO qui n'est là que 2,5 jours par semaine.

C'est à la fois très enrichissant, et fatiguant. Enrichissant parce que j'apprends énormément, j'ai à peine le temps de finir quelque chose qu'un nouveau challenge se présente. Enrichissant également parce que je jouis d'une très grande liberté. Mon CTO est toujours là pour valider mes choix techniques ou me donner des conseils, mais il ne m'impose presque rien. Il préfère me laisser faire un "mauvais" choix (tant que ça ne mets pas l'avancée des projets trop en danger bien sûr) pour me forger ma propre expérience plutôt que de m'obliger à faire quelque chose dont je ne suis pas convaincue. Mais les semaines où je dois corriger des bugs, faire une modification demandée par un client et comprendre pourquoi tel serveur s'est planté, tout en continuant à développer la dernière killer feature qui a été vendue aux clients, il me faudrait 6 mains et deux cerveaux.

Côté technos pour ceux que ça intéresse : nos applications sont codées en Java, avec les framework Spring, Dropwizard pour notre API et Stripes pour les applications web. Et pour la base de données, nous utilisons MongoDB.

Quelles études as-tu faites ?

J'ai un parcours plutôt atypique puisque j'ai commencé par des études de biologie. J'ai fait un baccalauréat (équivalent belge d'une licence en France, bac+3) à l'Université Libre de Bruxelles. Pendant ce bac, j'ai eu un petit cours d'introduction à l'informatique, et je me suis éclatée ! Et coup de bol, au moment où je devais choisir mon Master s'est ouverte une toute nouvelle option : le Master en Bioinformatique et Modélisation. J'ai sauté dessus et ne l'ai jamais regretté !

Par la suite, j'ai commencé une thèse à l'Université de Genève mais la recherche ne m'a pas plu. J'ai donc tout arrêté et cherché un boulot. Les opportunités en bioinformatique étant rares, je me suis tournée vers l'informatique pure. J'avais fait un petit projet en Java pendant ma thèse donc j'ai cherché dans ce domaine là, et j'ai rapidement trouvé un poste dans une entreprise qui développait des logiciels financiers. Depuis, j'ai changé encore deux fois de boulot pour atterrir à mon poste actuel.

Partir de la bio pour arriver à l'informatique, c'est (un peu) original ! Qu'est ce qui t'a tant attirée dans ce monde ?

J'ai toujours eu un esprit très logique et une prédilection pour les mathématiques. J'ai d'ailleurs longtemps pensé à faire des études de maths plutôt que de bio. Du coup, alors que mes congénères biologistes galéraient à comprendre le principe des variables pendant notre cours d'introduction à l'informatique, moi j'ai trouvé ce cours super amusant, facile et incroyablement intéressant (et pourtant, on ne faisait jamais qu'afficher des sapins à l'aide du caractère "*" hein…).

Mais le vrai déclic, je l'ai eu l'année suivante, pendant un cours qui s'intitulait "Génomique et évolution". En gros, on y apprenait la théorie de l'évolution, et les techniques permettant de relier les espèces entre elles à partir de séquences ADN (je schématise beaucoup…). Le professeur nous a notamment expliqué qu'on pouvait utiliser un algorithme génétique pour ça. J'ai trouvé ça incroyable et élégant, non seulement le principe même de ce genre d'algorithme, mais surtout le fait d'utiliser les principes de la génétique pour comprendre comment les mutations génétiques ont mené à la diversification des espèces d'êtres vivants à travers les âges ! Une espèce de raisonnement récursif, ou de serpent qui se mord la queue, je sais pas trop, mais waouh quoi !

A partir de là, dès qu'on m'a parlé d'un master en bioinformatique qui s'ouvrait l'année suivante, j'ai su que c'était ce que je voulais faire. J'ai fait mon travail de fin d'études avec ce professeur de génomique qui m'avait tant passionné, et je l'ai même suivi en Suisse lorsqu'il a changé d'Université pour faire ma thèse chez lui. Bon, finalement j'ai laissé tomber la recherche et même ce domaine-là, sans regrets d'ailleurs, mais ça reste une super expérience.

Quoique discrète, tu te caches derrière les publications sur les réseaux sociaux de Zeste de Savoir. Peux-tu nous parler un peu de ton rôle au sein de la communication ?

En effet, ShigeruM, elyppire et moi formons l'équipe comm' de ZdS. Sur le site même, nous n'avons pas énormément de boulot, parce que la communauté s'anime très bien toute seule, comme on a pu le voir récemment avec le Concentré de Savoir par exemple. Par contre, nous nous chargeons d'essayer de la faire connaître à l'extérieur. Par exemple, nous avons rédigé un communiqué de presse lors de la sortie de Zeste de Savoir. Nous nous sommes également chargés de contacter les auteurs d'un cours sur OpenClassrooms que nous voulions pouvoir reprendre ici, pour leur demander la permission (même si la licence le permettait, c'est toujours mieux) et leur proposer de créer un compte sur le site pour qu'on puisse leur attribuer le tutoriel.

Et bien sûr, nous publions des nouvelles de ZdS sur les réseaux sociaux. Nous écumons donc régulièrement les forums à l'affut d'un sujet intéressant et partageons les nouveaux articles et tutoriels. C'est le plus gros du travail actuellement côté comm'. Pour nous aider, nous utilisons Buffer, qui nous permet de publier sur tous les réseaux à la fois et d'avoir des statistiques sur nos publications.

Tu as dit être aussi passionnée de cuisine. S'il y avait une recette que tu conseillerais à nos agrumes, laquelle serait-ce ?

Oui, j'adore cuisiner, principalement des pâtisseries mais des plats salés également. J'avais même un blog de cuisine à une époque mais je ne le mettais quasiment plus à jour donc j'ai fini par me résoudre à l'abandonner.

Depuis pas mal de temps, je traverse une grosse période macarons, mais vu que ce n'est pas le plus simple à réaliser, je vous propose plutôt une des recettes préférées de mon homme : des moelleux au chocolat, coeur de chocolat blanc. En plus elle est ultra facile et rapide à faire.

Ingrédients

Pour 12 petits moelleux

  • 3 oeufs
  • 60 g de farine
  • 80 g de sucre
  • 120 g de chocolat noir (idéalement du chocolat patissier/culinaire)
  • 100 g de beurre
  • 12 carrés de chocolat blanc
Matériel
  • un saladier en inox, autrement appelé cul-de-poule en pâtisserie (mais n'importe quoi de suffisamment grand et dans lequel vous pouvez mélanger la pâte peut faire l'affaire)
  • une casserole + un bol métallique pour le bain-marie, ou à défaut (de matériel ou de courage) un petit poelon avec un fond qui n'attache pas
  • un fouet (de cuisine, pas de dressage)
  • un moule à petits muffins. La recette est pour 12 petits moelleux faits dans un moule ayant des empreintes d'environ 5cm de diamètre, 3cm de profondeur. Si vos empreintes sont plus grosses, vous pourrez faire moins de moelleux avec la même quantité d'ingrédients (merci Cap'tain Obvious…) et il faudra rallonger un peu la cuisson. Je conseille fortement un moule en silicone parce que ça reste un peu humide même après cuisson et donc c'est pas facile facile à démouler.
  • un four (à préchauffer à 180°C avant de commencer)
Recette

Dans un saladier en inox, mélangez les oeufs, le sucre et la farine au fouet.

Faites fondre le beurre et le chocolat noir au bain-marie, ou sur feu très très doux. Ajoutez ce mélange dans le saladier et mélangez à nouveau au fouet.

Remplissez vos empreintes jusqu'à environ la moitié et déposez un carré de chocolat blanc dans chaque empreinte (sans l'enfoncer). Remettez un peu d'appareil par dessus le chocolat blanc (remplissez aux 2/3, maximum 3/4, ça va gonfler à la cuisson).

Faites cuire vos moelleux 12 minutes à 180°C, option chaleur tournante si possible. Laissez refroidir quelques minutes avant de démouler et dégustez sans trop trainer pour que le chocolat blanc soit bien chaud et fondu à l'intérieur !

Moelleux au chocolat, coeur chocolat blanc


Un grand merci à Taguan pour avoir répondu à cette interview ! Si vous avez des remarques ou des questions, ou si vous voulez poster le rendu de votre moelleux chocolat, rendez-vous en zone commentaires !



58 commentaires

Reprise du dernier message de la page précédente

En France, certaines boites cherchent des bac+2 car c'est presque aussi qualifié que le bac+3, mais qu'on peut les payer moins. :D

Le retour de Taguan me parle beaucoup, justement car je suis en train de finir mon M2, et que je vois pas mal de trucs qui ne me conviennent pas, surtout dans l'après doctorat (et qu'elle a bien résumé). En plus, les bourses de doctorat ne sont pas vraiment « bien payés » pour la plupart, dans l'hexagone. ^^

Encore une interview bien intéressante !

Il y a bien des façons de passer à l’acte. Se taire en est une. Attribué à Jean-Bertrand Pontalis

+0 -0

Globalement en France un jeune docteur qui part dans l'industrie, si le domaine le permet, va facilement etre vu comme un bon bac+5 avec 3 ans d'expérience. Il suffit de bien tourner son CV et de l'expliquer en entretien. Les jeunes docteur ont aussi un gros avantage pour les entreprises si il y signent leur premier CDI : leur salaire peut entièrement etre récupéré par la boite en crédit d'impôt. Un doctorat permet de plus facilement justifier des niveaux d'expertises.

Après le doctorat reste trop peu reconnu en France mais dans bien des domaines on arrive a la valoriser. Mais faut le faire uniquement si on est motivé.

+0 -0

Et tu continues à t'intéresser à l'actu lié à la bio ou plus trop ? :)

Arius

Plus vraiment non…

Par contre (et je ne sais pas si c'est spécifique à Inria), il n'est nullement nécessaire de voyager pendant le doctorat. La seule chose qui est (très) bien vue, c'est de devoir faire un post-doc dans un autre labo pendant 6 mois et, de préférence, le plus loin possible.

En Belgique, ou du moins dans mon université, il était très clairement dit que pour pouvoir espérer un poste de prof ou équivalent, il fallait avoir fait une partie de sa carrière à l'étranger, au minimum un post-doc, et pas de 6 mois mais plutôt 2-3 ans.

Puis, même si c'est le parcours logique de rester dans le monde de la recherche après un doctorat, il n'est pas obligatoire de travailler dans la recherche ou dans le secteur académique. Tu peux très bien retrouver dans le milieu de l'entreprise mais il est vrai que tu arriveras difficilement à faire valoir ton doctorat. Tu pourrais même être sur-qualifiée pour certaines entreprises. Ca c'est pas cool. ^^

Andr0

Oui, y a toujours moyen de s'écarter de la carrière académique par après, mais alors autant ne pas faire de doctorat. Sauf si on veut le faire "pour le plaisir", mais point de vue carrière, ça n'apporte pas grand chose. T'es un peu mieux payé au départ, ça oui, mais tu trouves plus difficilement un job, justement parce qu'il faut payer plus ou parce que tu es trop qualifié (ou les deux, ça va ensemble). Et les industries qui valorisent vraiment les doctorats, c'est en général pour des postes assez pointus du coup, et des postes comme ça y en a pas 8000 en Belgique.

Sinon, oui, tu peux valoriser ça comme de l'expérience comme dit Kje, mais globalement, c'est pas très avantageux. Donc on en revient à la passion : faut faire un doctorat si vraiment on aime ça, pas dans une optique de carrière quelconque.

<3

+3 -0

Owi des douceurs sucrées *bave*

C'est bien intéressant tout ça n'empêche ça doit être un sacré challenge de gérer toutes ces tâches au quotidien.

Édité

Est-ce que lors de votre formation “Je crée mon site en un jour” je peux faire un site comme Meetic ? (via @WebAgencyFAIL)

+0 -0

Nan pas de douceurs pour toi mon tristounet. :-° (plaisanterie, bien sûr <3)

C'est bien intéressant tout ça n'empêche ça doit être un sacré challenge de gérer toutes ces tâches au quotidien.

C'est aussi ce qu'il le rend intéressant, amha.

Édité

Assez occupé IRL — MP au besoin. Je ne mords pas (toujours)

+0 -1

D'ailleurs, une petite anecdote suite à la lecture du sous titre de cet article :

Une lead dev' au pays de la bière et des frites !

Récemment, j'ai eu un long "débat" (entre guilement puisqu'il était plein de trolls et de mauvaises fois !) pour savoir si les frites étaient d'origine française ou belge (avant être sublimé par les belges, ça les français comme les belges sont d'accord en général !).

Comme à chaque question existentiel, le premier réflexe est de consulter Wikipedia, la source la plus fiable de l'internet bien entendu. :-° Et bien, figurez-vous que l'article Wikipedia ne se mouille pas et laisse place aux débats puisqu'elle donne la version des belges et la version des français.

Je voudrais donc connaitre vos théories à vous ! Tant bien même, théorie il doit y avoir puisque nous savons tous au fond de nos coeurs que ce sont les belges qui ont invité la frite ! ^^

Comment ça je lance un débat sans intérêt ?!

+0 -0

Je ne sais pas qui a inventé la frite (je préfère les manger que de réfléchir en les laissant refroidir), mais je sais que les meilleurs gaufres et les meilleurs bières que j'ai pu goûter venaient du plat pays ! :D

Mes tutos — Architecte technique : JS/Node/Angular/Mongo, PHP/MySQL — Consultant qualité, ergonomie et UX

+2 -0

Je ne sais pas qui a inventé la frite (je préfère les manger que de réfléchir en les laissant refroidir), mais je sais que les meilleurs gaufres et les meilleurs bières que j'ai pu goûter venaient du plat pays ! :D

viki53

Et a l'inverse, je peux vous dire que les frites françaises sont pas fameuses. Et que la plupart des bières que les français boivent sont belges ;)

Édité

#JeSuisToujoursArius • Doctorant et assistant en chimiedev' à temps partiel (co-réalisateur ZEP-12, recherche et template LaTeX)

+0 -0

Je n'ai pas fait autant d'étude que vous, du coup je ne comprends pas votre exaltation devant les algorithme génétique, mais j'ai compris le principe de base de la mutation génétique grâce à The Amazing Spiderman. :D

Enfin, heureux d'en savoir un peu plus sur Taguan (… à l'époque du SdZ je pensais que tu étais un garçon :( Désolé.)

Parce que difficile n’est pas impossible, c’est juste moins évident que facile. - Lokan

+0 -0

Je n'ai pas fait autant d'étude que vous, du coup je ne comprends pas votre exaltation devant les algorithme génétique

Je vais sûrement me faire lyncher sous peu, mais même en connaissant, je ne comprends pas non plus une telle exaltation. ^^ L'idée générale (après on peut toujours bricoler avec) c'est de fabriquer une population de solutions possibles à ton problème, de sélectionner les meilleures et de les croiser (avec en prime éventuelle, des mutations). Tu obtiens des enfants, que tu substitues à ta population initiale (ou alors que tu mélanges avec) et tu continues sur plusieurs générations. Au bout d'un moment, tu te retrouves avec des individus qui s'approchent de la/des solution(s) optimale(s) de ton problème (exactement comme les espèces de plus en plus adaptées à l'environnement au fur et à mesure des croisements et de la sélection naturelle).

Très honnêtement, l'idée est amusante, mais je trouve que ça fait un peu petite cuisine, ça manque d'élégance générale. Mais visiblement, c'est loin d'être l'opinion populaire. ^^

Édité

I don’t mind that you think slowly, but I do mind that you are publishing faster. — W. Pauli

+0 -0

Et a l'inverse, je peux vous dire que les frites françaises sont pas fameuses. Et que la plupart des bières que les français boivent sont belges ;)

pierre_24

Ou irlandaises ;)

elyppire

La Guinness est hors concours, elle est inégalable. ;)

Mes tutos — Architecte technique : JS/Node/Angular/Mongo, PHP/MySQL — Consultant qualité, ergonomie et UX

+4 -0

La Guinness est hors concours, elle est inégalable. ;)

viki53

Une fois, un ami m'a dit : "Franchement, la Guinness, si j'avais voulu payer un café aussi cher je serais allé chez Starbucks". Et je suis totalement d'accord avec lui.
Let the war begin. :D

(et vive la bière belge, bien sûr)

+2 -5

La Guinness est hors concours, elle est inégalable. ;)

viki53

Une fois, un ami m'a dit : "Franchement, la Guinness, si j'avais voulu payer un café aussi cher je serais allé chez Starbucks". Et je suis totalement d'accord avec lui.
Let the war begin. :D

(et vive la bière belge, bien sûr)

melepe

Laisse-moi deviner : il l'a bue en importée ? Faut la boire en Irlande, de préférence à Dublin, pour être sûr qu'elle soit pas coupée à l'eau (saletés d'importateurs) !

Mes tutos — Architecte technique : JS/Node/Angular/Mongo, PHP/MySQL — Consultant qualité, ergonomie et UX

+0 -0

Parce que les bières belges ne nourrissent pas, donc les industriels alimentaires ne font pas pression pour qu'elles soient coupées à la flotte 1.

C'est des bières de gourmandise, pas des bières complètes.


  1. Conspirationniste inside 

Édité

Mes tutos — Architecte technique : JS/Node/Angular/Mongo, PHP/MySQL — Consultant qualité, ergonomie et UX

+0 -0

Je ne sais pas où il l'a bue, mais pour en avoir bu en France et au Royaume-Uni (bon ok c'est pas l'Irlande mais c'est pas très loin), j'ai pas aimé dans les deux cas. Après, même potentiellement coupée à l'eau, il faut bien avouer que ça a un goût de café très prononcé. Alors, j'ose même pas imaginer ce que ça doit être en Irlande. :-°

Edit : oups j'avais pas vu qu'une troisième page s'était ajoutée… Mon message dont j'assume le HS était destiné à viki

Édité

+0 -0
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